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Autre légende du zéphyr

Le souffle qui remue imperceptiblement
Cette jolie glycine auprès d'un vieux sarment,
C'est l'âme d'un zéphyr qui posa doucement
Une graine envolée et à peine semée.
Un rosier est donc né dans ce coin retiré,
Tout au fond du jardin et presque abandonné;

La glycine rêvant de bonne compagnie
Heureuse de trouver une nouvelle amie.
Afin que la belle puisse s'épanouir,
évita que ses branches ne viennent l'envahir,
Dirigea son parcours le long de la tonnelle
pour ce bébé naissant se fit très maternelle.

Dés le printemps venu dans une apothéose
Le beau rosier donna sa floraison de roses;
Pour mieux les caresser dans les doux soirs d'été;
Le zéphyr ramenait des parfums d'orangers.
Si l'air était brûlant et le ciel orageux,
Il rapportait du frais des grands sommets neigeux,

Le zéphyr amoureux de sa progéniture
Se paraît de senteurs courant dans la nature.
De la mère ou l'enfant il ne savait qui prendre
Et chaque jour passant c'était à se méprendre;
alors, dans son élan il s'en allait au loin,
De cyclones en tempêtes noyer son grand chagrin.

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